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COVID-19 : LES DÉCHETS MÉDICAUX DES MALADES ATTEINTS DU CORONAVIRUS JONCHENT LES RUES À AKANDA

COVID-19 : LES DÉCHETS MÉDICAUX DES MALADES ATTEINTS DU CORONAVIRUS JONCHENT LES RUES À AKANDA

Ce n’est un secret pour personne, le COPIL semble aux anges depuis la flambée de contamination des populations au Gabon par le nouveau coronavirus. Au vu des faits, l’on peut dire sans risque de se tromper que tout est mise en œuvre afin que la population tombe malade et crève comme des mouches dans l’ensemble du pays. 

En pleine crise sanitaire, comment admettre qu’a la devanture d’un centre hospitalier tel que l’Hôpital des Instructions des Armées d’Akanda, il y ait une tonne de déchets médicaux et domestiques déverser a même le sol contenant inéluctablement des bactéries pathogènes néfastes aux personnes de passage dans les parages ? 

Par cet acte d’incivisme des équipes de l’HIAA avec la bénédiction du COPIL, n’est-il pas un tout autre moyen de contamination à grande échelle des populations déjà affectées par les grossiers mensonges du gouvernement concernant les mesures d’accompagnement annoncées en grande pompe, sinon comment expliquer qu’autant de déchets soient exposés sans que cela n’émeuve personne, encore moins les responsables dudit Hôpital ?

S’ il est impossible de détruire ce matériel médical usé à l’HIAA, l’un des centres de soins retenu pour le traitement des patients atteints du COVID-19, que se passe-t-il donc avec la société en charge du ramassage des ordures dans la commune d’Akanda, le personnel assigner a cette tâche craint-il d’attraper le Coronavirus en manipulant ces déchets, si oui, quand est-il du risque du métier ?

À ce propos, nous apprenons selon une source ; « Les services en charge du nettoyage des déchets médicaux et ordures domestiques auraient reçus la consigne de ne plus s’approcher des sacs plastiques pouvant contenir des objets ayant servi à traiter les malades atteints du nouveau coronavirus. » D’où le spectacle déplorable auquel nous assistons, et perceptible a des milliers de kilomètres. Apprend-on.

 

                                    

Par S.E MISSÉVOU







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