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COTISATIONS SOCIALES : LA MAIRIE DE LIBREVILLE, DE LÉANDRE N’ZUE EST AUX ABONNÉS ABSENTS

COTISATIONS SOCIALES : LA MAIRIE DE LIBREVILLE, DE LÉANDRE N’ZUE EST AUX ABONNÉS ABSENTS

Le piquet de grève des retraités gabonais semble n’avoir pas trouvé son épilogue, les ayants droit devant le siège de la caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) persistent et signent ; « Nicole Assele doit partir » car refusant de subir les conséquences des nombreux détournements financiers de l’État. Sur la question des retraites, l’on apprend d’ailleurs que la mairie de Libreville aurait une dette cumulée de plus de vingt-un (21) milliards de FCFA.


Pendant que certains se la coule douce et se pavanant çà et là à bord des grosses cylindrées, d’autres subissent les températures ambiantes des tropiques devant le siège de la CNSS situé à glass pour réclamer un bien meilleur traitement de leurs situations de retraités dont ; « la pension mensuelle » qui leur sera désormais reversée chaque trimestre.

Néanmoins, il est important de signaler que la CNSS est à l’heure actuelle dépassée par les multiples revendications du fait de n’avoir pas dans sa trésorerie, la totalité des fonds qui lui sont dus.

La principale raison étant que plusieurs structures publiques, parapubliques et privées ne reversent pas leurs cotisations, les exemples sont légion.

Ainsi, l’on apprend dans un rapport d’audit récemment publié que l’hôtel de ville de Libreville trimballe une lourde ardoise d’un montant de ; « 21.448.943.004 FCFA » depuis plusieurs années.

Ainsi donc, l’hôtel de Ville de Libreville dont le matricule CNSS est ; 001-0080050-E, détient la palme d’or des impayés.

Aujourd’hui, l’on se demande bien ce que font les Maires qui se succèdent depuis belle lurette si ce n’est de s’engraisser à titre personnel, aucun ne semble faire un effort pour régler cette dette qui n’a que trop durée, depuis près de vingt ans.

Que l’on ne s’y méprenne pas, la mairie de Libreville avec a sa tête Léandre Nzue, engrange actuellement assez de cash pour résoudre cette situation, c’est connu de tous. À moins que l’on veuille nous faire croire que les paiements journaliers en ce qui concerne uniquement les marchés sont immédiatement reversés dans les caisses du trésor public. Ce qui serait une belle surprise quand on voit le train de vie des personnalités qui l’incarne.

Par S.E MISSEVOU



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