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VOIRIES URBAINES : LES VOIES DE PK7-TERRE NOUVELLE ET PK8-DEUX ÉCOLES DÉSORMAIS ACCESSIBLES

VOIRIES URBAINES : LES VOIES DE PK7-TERRE NOUVELLE ET PK8-DEUX ÉCOLES DÉSORMAIS ACCESSIBLES

Réalisées dans le cadre du Projet de développement des infrastructures locales phase 2 (PDIL2), les voiries de PK7-Terre nouvelle et PK8-Deux écoles, dont les travaux ont été effectués par les entreprises SZTC et Coprim ont été réceptionnés courant la semaine par la Commission nationale des Travaux d’intérêt public pour la promotion de l’entreprenariat et l’emploi (CNTIPPEE) qui les a transféré à la Mairie de Libreville.

L’insuffisance de modernisation des voiries urbaines secondaires est l’un des facteurs explicatif du sous-développement de nombreux quartiers dit « reculés » de la commune de Libreville. Pour pallier à cette insuffisance, le gouvernement gabonais et la Banque mondiale grâce à un prêt contracté auprès de la Banque islamique de développement (BIRD), dans le cadre du Projet de développement des infrastructures locales phase 2 (PDIL2) ont lancé début 2019, les travaux de réhabilitation des voiries urbaines de PK7-Terre nouvelle et PK8-Deux écoles.

Satisfaite de la « finalisation de ce projet », la Représentante de la Banque mondiale, Alice Ouedraogo a invité les parties prenantes à « tirer des enseignements tant sur le plan technique que des aspects sécuritaires » pour les autres chantiers au Gabon.

Réceptionnant les deux infrastructures, le Maire de la commune de Libreville, Léandre Nzué, a également exprimé sa satisfaction face à la qualité des deux ouvrages. « Nous sommes très satisfait de la nature et de la qualité des travaux y compris, de la coopération entre la Banque mondiale et le Gabon. C’est effectif ce que nous avons vu aujourd’hui. Les travaux sont arrivés à terme mais nous souhaitons que ce genre d’expérience continue pour le bien des populations car, c’est la volonté du Président de la République », s’est exprimé le Maire de la commune de Libreville dont l’institution prendra ses « responsabilités » pour garder l’ouvrage en l’état.

Coût

Si la Commission nationale des Travaux d’intérêt public pour la promotion de l’entreprenariat et l’emploi (CNTIPPEE) et la Mairie de Libreville ont été les deux récipiendaires de l’ouvrage, l’aboutissement de ce projet n’aurait été possible sans un effort financé du Gouvernement gabonais et de la Banque mondiale dont la mobilisation des financements auprès de la Banque islamique de développement (BIRD) a permi de financer à hauteur de 1,625 milliards de francs CFA, les travaux réalisés par les entreprises SZTC et Coprim. Grâce à cet effort financier, ce sont deux quartiers de Libreville, autrefois enclavés qui sont désormais facile d’accès. « C’est vraiment une grande surprise que de voir cette route réhabilité.

Je suis ici depuis 1983 et avant, pour transporter ses effets relever du combat. Il fallait avoir une brouette du fait de l’état de dégradation de la route. Il en était de même pour les déplacements qui étaient difficile. Voir ces voies réhabilités est une satisfaction. Les mots nous manquent simplement » a laissé entendre Vincent, un riverain habitant la zone PK7-Terre nouvelle.

Une satisfaction qui anime également les chefs des quartiers desdits zones impactés par la phase 2 du PDIL, Mesdames Joséphine Mboundzou et Angèle Ndzame Ondo qui appellent leurs populations respectives au civisme pour la préservation de ces deux infrastructures.

Par Michaël MOUKOUANGUI MOUKALA

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